Quelle activité l’IA doit-elle transformer, et quelle décision doit-elle aider à prendre ?
Intégration IA située
Intégrer l’IA en partant du travail réel.
L’IA ne s’ajoute pas proprement à une organisation : elle reconfigure des tâches, des preuves, des responsabilités et des reprises. Ergonomia cadre ces conditions avant de déployer.
Avant déploiement
Ce qu’il faut cadrer avant d’automatiser.
La question n’est pas “quel outil choisir ?”. La question est ce que l’IA déplace dans l’activité et comment le rendre contrôlable.
Quelle trace permet de vérifier ce que l’IA a compris, produit, modifié ou laissé en suspens ?
Quelles actions restent relues, validées ou interdites sans accord humain ?
Qui reprend la main quand l’outil se trompe, bloque, invente ou rencontre une exception ?
Qui assume la sortie auprès du client, du salarié, du manager ou du partenaire ?
Quel périmètre minimal prouve l’utilité sans contaminer toute l’organisation ?
Sorties possibles
L’agent n’est qu’une sortie possible.
Parfois la bonne suite est un atelier, un cadrage de cas d’usage ou une règle de validation. Un agent IA n’arrive qu’après avoir limité la tâche, les droits et la reprise.
Continuer
Choisir la bonne suite.
Ne pas tout envoyer vers les agents : certaines demandes sont d’abord ergonomiques, économiques ou organisationnelles.
Agents IA
Déployer un assistant quand la tâche tient.
Les agents Hermès sont une sortie possible : utiles quand les droits, traces et validations sont cadrés.
Diagnostic
Revenir au travail réel.
Si la situation est d’abord un problème de DUERP, TMS/RPS, QVCT ou prévention, commencer par le diagnostic.
Coûts cachés
Voir ce que l’IA peut déplacer.
Estimer les reprises, corrections, vérifications et charges de supervision avant d’automatiser.
Questions IA
Ce qu’il faut décider avant de déléguer.
Les bonnes questions ne portent pas seulement sur l’outil. Elles portent sur le cas d’usage, la preuve, la validation, l’erreur, les permissions et la reprise humaine.
01 Comment choisir un cas d’usage IA ?
Commencez par une activité réelle : tâche répétée, décision à prendre, trace disponible, risque visible et personne responsable de la sortie. Un bon cas d'usage est observable avant d'être automatisé.
02 Quand faut-il un agent IA ?
Un agent devient pertinent quand une tâche, des outils, des droits, une preuve et une reprise humaine sont assez clairs. Sinon, il vaut mieux commencer par un cadrage ou un atelier activité + IA.
03 Qui valide les sorties ?
Les actions sensibles restent sous validation humaine : publier, envoyer, modifier, supprimer, engager une réponse externe ou changer une donnée métier. La règle doit être explicite avant le pilote.
04 Quelle preuve garder ?
Chaque sortie utile doit garder une trace : demande initiale, sources, actions effectuées, état observé, blocage, validation et prochaine décision. Sans preuve, l'autonomie devient difficile à gouverner.
05 Que se passe-t-il si l’IA se trompe ?
Le pilote doit prévoir la reprise : qui détecte l'erreur, qui corrige, qui prévient, quelle action est annulée et quelle limite est ajoutée avant d'augmenter l'autonomie.
06 Quels droits donner à l’agent ?
Uniquement les droits utiles au périmètre testé, avec retrait possible. Les permissions doivent être limitées, documentées et augmentées seulement quand la preuve d'utilité et de maîtrise est là.
Commencer
Ouvrir une intégration IA située.
Envoyez trois lignes : l’activité concernée, l’outil ou l’agent envisagé, et ce qui doit rester vérifié, validé ou repris par un humain.